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| Zones Franches Urbaines | |
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DISPOSITIONS APPLICABLES
EN ZONES FRANCHES URBAINES |
Mode d'emploi |
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Des mesures spécifiques d'aide au maintien et à la création d'activités sont prévues: - pour les zones de redynamisation urbaine, instituées par la loi du 4 février 1995, mais dont le nombre, le régime et la délimitation sont modifiées par la loi n°xx du xx/xx/xx relative à la mise en oeuvre du Pacte de relance pour la ville. - et pour 44 zones franches urbaines créées par la même loi A la différence des dispositifs antérieurs, les avantages fiscaux et sociaux prévus dans les zones franches urbaines présentent la particularité de bénéficier à la fois aux entreprises nouvelles et aux entreprises existantes. La situation des établissements existant avant le 1er janvier 1995 a également été prise en compte en matière d'exonération de taxe professionnelle en zone de redynamisation urbaine. A l'exception du régime d'exonération d'impôt sur les bénéfices, dont le plafond retenu a pour effet de placer cette aide sous le régime "de minimis", les autres dispositions applicables en zone franche urbaine ont été limitées par la Commission de Bruxelles aux petites entreprises au sens communautaire du terme (définition adoptée par la Commission le 30 avril 1996). Les entreprises existantes doivent répondre par ailleurs à des conditions de secteur d'activité (marché local). Les 44 zones franches urbaines bénéficient par ailleurs du classement en zone de redynamisation urbaine : les entreprises devront opter, en fonction de leur taille, de leur secteur d'activité ou de leur situation pour l'un ou l'autre des régimes fiscaux dérogatoires prévus respectivement pour ces deux catégories de zonages.
1. Impôt sur les bénéfices (annexe I) Pour les entreprises, quel que soit le nombre de
leurs salariés, exonération pendant cinq ans d'impôt
sur les sociétés ou sur le revenu au titre des bénéfices
industriels et commerciaux et des bénéfices non
commerciaux réalisés à l'intérieur
de la zone franche urbaine, dans la limite d'un plafond de bénéfices
de 400 000 francs par an et par entreprise, ainsi que de l'imposition
forfaitaire annuelle (IFA). Activités et contribuables visés Les contribuables concernés sont : - les sociétés soumises à l'impôt sur les sociétés - les entrepreneurs individuels soumis à l'impôt sur le revenu - les professionnels libéraux soumis à l'impôt sur le revenu
- les associés de sociétés de
personnes
L'exoneration porte à la fois sur :
- les bénéfices des professionnels libéraux - les bénéfices des entrepreneurs individuels - la quote part revenant aux associés des sociétés de personnes
- les bénéfices des sociétés
soumises à l'impôt sur les sociétés
Le bénéfice de l'exonération
est réservée aux contribuables exerçant une
activité industrielle, artisanale ou commerciale (art.
34 du CGI), qui donnent en location un établissement commercial
et industriel (pour les seuls immeubles situés dans une
ZFU) ou qui exercent une activité professionnelle non commerciale
(professions libérales, titulaires de charges ou d'offices
qui n'ont pas la qualité de commerçants).
Les activités de crédit-bail mobilier
ou de locations d'immeubles à usage d'habitation sont exclues
de ce régime de faveur.
Calcul du bénéfice exonéré
Le bénéfice exonéré est le bénéfice régulièrement déclaré, diminué des revenus passifs de l'entreprise (revenus du patrimoine, revenus d'activités financières, abandons de créances, libéralités, subventions). Toutefois pour les établissements bancaires, les revenus d'activités financières bénéficient de l'exonération et ne sont donc pas retranchés pour le calcul du bénéfice exonéré.
Lorsque le contribuable n'exerce pas l'ensemble de
son activité dans une zone franche urbaine, la loi prévoit
que le bénéfice exonéré est établi
à partir des bases de taxe professionnelle localisées
sur la zone franche urbaine. Cette modalité permet aux
établissements dépendant d'une entité juridique
située hors zone de bénéficier de régime
de faveur à hauteur des bénéfices générés
par l'activité réalisée sur zone.
Durée
Si l'activité créée en zone
résulte du transfert d'une activité ayant bénéficié
au cours des cinq années précédentes de la
prime à l'aménagement du territoire ou des dispositions
fiscales prévues en matière d'impôt sur les
bénéfices au profit des zones de revitalisation
rurale ou des zones de redynamisation urbaine (art. 44 sexies
du CGI) l'exonération ne s'applique pas.
Ouvrent droit à l'exonération les activités
créées dans les zones franches urbaines avant le
31 décembre 2001 et exercées à la date d'entrée
en vigueur du décret délimitant les zones.
Les contribuables concernés pourront bénéficier
de l'exonération à raison des bénéfices
réalisés pendant une période de cinq ans,
décomptée à la date de délimitation
de la zone pour les entreprises qui y exercent déjà
leur activité ou de la date de début d'activité
pour les entreprises qui se créent.
2. Droits de mutation
Pour les entreprises, quel que soit le nombre de
leurs salariés, allégement du droit budgétaire
exigible pour les acquisitions de fonds de commerce et de clientèle
(exonération de ce droit pour la fraction du prix compris
entre 0 F et 700 000 F).
Les entreprises peuvent également bénéficier
d'une réduction facultative de la taxe départementale
de publicité foncière (régime ZRU)
3. Exonération de la taxe professionnelle (Annexe
II)
La loi exonère pendant cinq ans de taxe professionnelle
les établissements installés ou s'installant dans
les zones franches urbaines dans des conditions plus favorables
qu'en ZRU, puisque le montant de bases nettes exonérées
peut atteindre 3 MF contre 1 MF pour les zones de redynamisation
urbaine.
Toutefois seuls les établissements appartenant
à des entreprises de 50 salariés au plus (au 1er
janvier 1997 ou à la date de création) peuvent en
bénéficier.
L'exonération concerne la taxe professionnelle
des communes, des départements, des régions et
des groupements à fiscalité propre.
Etablissements visés et secteurs d'activité
concernés
L'exonération est prévue pour cinq
ans et a pour champ d'application : - les créations d'établissement, - les extensions d'établissement, - les changements d'exploitant intervenus à compter du 1er janvier 1997,
- et les établissements existants au 1er janvier
1997.
Pour être éligibles au dispositif, les
établissements doivent appartenir à des entreprises
dont le nombre de salariés n'est pas supérieur à
50 à la date de délimitation de la zone franche.
Le seuil, différent de celui retenu pour les
zones de redynamisation urbaine (établissements de moins
de 150 salariés) est le seuil retenu en accord avec la
Commission de Bruxelles pour l'éligibilité au dispositif
retenu pour les zones franches urbaines en matière d'exonération
de fiscalité locale et d'exonération de charges
sociales.
Pour les établissements existant dans les
zones franches urbaines au 1er janvier 1997, le champ d'application
de l'exonération est limité aux entreprises du marché
local ou à celles qui sont faiblement exportatrices. L'exonération
porte sur les bases d'imposition :
. de tous les établissements
appartenant à des entreprises qui exercent leur activité
dans certains secteurs économiques de proximité.
Il s'agit des secteurs suivants :
. pour les autres secteurs
d'activité, des établissements appartenant à
des entreprises dont le chiffre d'affaires à l'exportation
est inférieur à 15 %. La part du chiffre d'affaires
afférent aux livraisons intra-communautaires et à
l'exportation, réalisé au cours de la période
du 1er janvier 1994 (ou de la date de leur début d'activité
si elle est postérieure) au 31 décembre 1996, ne
doit pas excéder 15 % du chiffre d'affaires total hors
taxes réalisé pendant la même période.
Les conditions d'activité ne concernent ni les créations ou extensions d'établissements, ni les changements d'exploitant. Les établissements visés bénéficient par conséquent de l'exonération de plein droit.
Les dispositions relatives au marché local
ne sont pas non plus applicables aux établissements existants
situés dans les départements d'Outre Mer.
Exclusions L'exonération ne s'applique pas aux bases d'imposition afférentes au personnel et aux biens d'équipement mobiliers transférés par une entreprise, à partir d'un établissement qui, au titre d'une ou plusieurs des cinq années précédant celle du transfert : - a donné lieu au versement de la prime d'aménagement du territoire
- ou a bénéficié, pour l'imposition
des bases afférentes au personnel et aux biens transférés,
de l'exonération prévue, selon le cas à l'article
1465 A1 (exonération de plein droit en zones de revitalisation
rurale) ou aux I bis et I ter de l'article 1466 A (exonération
de plein droit dans les zones de redynamisation urbaine).
L'exonération ne concerne pas les taxes additionelles
(taxe pour frais de CCI ou de chambres des métiers) qui
restent applicables ou la cotisation perçue, le cas échéant,
au profit du Fonds national de péréquation.
Cumuls de régimes
Cette exonération complète le régime
des exonérations de taxe professionnelle déjà
existantes (entreprises de spectacles, professions médicales,
reprises d'entreprises en difficulté, décentralisation
d'activités).
Le contribuable qui remplit les conditions pour bénéficier
de l'une ou l'autre de ces exonérations et du régime
spécifique des ZFU doit opter de manière irrévocable
pour l'un ou l'autre de ces régimes, deux régimes
d'exonération ne pouvant courir de façon simultanée.
Un établissement créé avant
le 1er janvier 1995 et appartenant à une entreprise qui
ne satisfait pas aux conditions de secteurs d'activités
précités pourra bénéficier du régime
prévu pour les établissements existants en ZRU (500
000 francs de bases nettes exonérées). Un établissement
créé entre le 1er janvier 1995 et le 31 décembre
1996 et appartenant à une entreprise ne répondant
pas à ces mêmes conditions de secteur d'activités
continuera à bénéficier du régime
prévu dans les ZRU. Un établissement nouveau de plus de 50 salariés mais de moins de 150 salariés pourra bénéficier de régime d'exonération prévue pour les établissements nouveaux en ZRU (dans la limite d'un plafond de 1 108 000 francs en 1997).
Durée de l'exonération
Cette exonération de plein droit vaut pour
une durée de 5 ans. Pour les établissements créés
avant le 1er janvier 1995, la durée d'exonération
totale comprendra l'année 1996 (date de première
imposition) et une nouvelle période de 5 ans au titre du
régime de la zone franche urbaine.
4. Exonération de taxe foncière sur les propriétés
bâties
Conditions de l'exonération
La loi prévoit une exonération de plein
droit de taxe foncière sur les propriétés
bâties pour les immeubles situés dans une zone franche
urbaine, affectés à une activité entrant
dans le champ d'application de la taxe professionnelle et détenus
par les entreprises employant cinquante salariés au plus
à la date de délimitation de la zone franche ou
de création de l'entreprise et remplissant les conditions
d'exercice de l'activité prévues pour l'exonération
de taxe professionnelle accordée aux établissements
existant.
Pour les immeubles affectés après le
1er janvier 1997 à une activité entrant dans le
champ d'application de la taxe professionnelle, l'octroi de l'exonération
est subordonnée à la seule condition d'effectif,
c'est à dire un effectif maximal de 50 salariés
à compter du 1er janvier de l'année qui suit celle
où est intervenue cette affectation.
L'exonération porte sur la totalité
de la part revenant à chaque collectivité territoriale
ou groupement à fiscalité propre.
Durée de l'exonération
L'exonération vaut pour une durée de
cinq ans. Elle cesse toutefois de s'appliquer à compter
du 1er janvier de l'année suivant celle où les immeubles
ne sont plus affectés à une activité entrant
dans le champ d'application de la taxe professionnelle.
En cas de changement d'exploitant, l'exonération
s'appliquera pour une durée de cinq ans à compter
du 1er janvier de l'année suivant celle où est intervenu
le changement.
Option
Dans le cas où le contribuable pourrait bénéficier
à la fois du nouveau régime et du régime
d'exonération facultative fixé à l'article
1383 A du CGI il devra opter pour un régime d'exonération
unique avant le 1er janvier de l'année au titre de laquelle
l'exonération prend effet et cette option est irrecevable.
II- Les avantages en matières de
cotisations sociales
1. Exonération de cotisations patronales de sécurité
sociale (Annexe lV)
Contribuables concernés
Les entreprises doivent avoir un établissement
au moins situé dans la zone franche urbaine, employer un
effectif maximum de 50 salariés appréciés
à la date de délimitation de la zone franche urbaine
ou de la date d'implantation ou de création (salariés
à contrat déterminé ou indéterminé,
salariés à temps partiel) et une activité
industrielle, artisanale, commerciale ou libérale (définition
identique à celle retenue pour l'exonération d'impôt
sur les bénéfices).
Pour les entreprises existant antérieurement
à la délimitation de la zone franche urbaine, elles
doivent relever des secteurs d'activité tels que définis
pour l'exonération de la taxe professionnelle ou réaliser
un chiffre d'affaires à l'exportation inférieur
à 15 % du chiffre d'affaires réalisé entre
le 1er janvier 1994 et le 31 décembre 1996.
Ces dernières limitations ne sont pas applicables
aux établissements situés dans les zones franches
des départements d'Outre Mer et ne sont pas opposables
aux employeurs, si les embauches effectuées ont pour effet
d'accroître l'effectif déjà employé
dans la zone franche à la date de délimitation de
la ZFU.
Assiette et nature des cotisations exonérées
Les cotisations visées sont celles à
la charge de l'employeur au titre des assurances sociales (maladie,
maternité, invalidité, décès, vieillesse),
des allocations familiales, des accidents du travail, du versement
de transport et des versements au Fonds national d'aide au logement.
Restent applicables en revanche les autres cotisations
à la charge des employeurs portant sur la taxe d'apprentissage,
les cotisations versées au titre des ASSEDIC ou aux régimes
complémentaires obligatoires de vieillesse, la participation
à l'effort de constructions la participation à la
formation continue et les contributions patronales aux régimes
de prévoyance.
Conditions de l'exonération
a) Les gains et rémunérations couverts
par l'exonération sont ceux soumis à cotisations
de sécurité sociale (article L. 242-1 du code de
la sécurité sociale). L'exonération porte
sur la fraction des gains et rémunérations versés
au cours du mois et n'excédant pas 1,5 fois le SMIC
(nombre d'heures rémunérées x SMIC x 1,5).
b) Les salariés concernés sont ceux
pour lesquels l'entreprise est tenue de cotiser à l'assurance
chômage. Ils doivent en outre bénéficier d'un
contrat de travail à durée indéterminée
ou à durée déterminée d'au moins douze
mois.
L'exonération est limitée à
50 emplois chaque mois, les salariés à temps partiel
étant pris en compte au prorata de la durée de travail
prévue à leur contrat.
Une entreprise employant 50 salariés au plus
sera exonérée de cotisations patronales pour l'ensemble
de ses salariés. Si elle accroît son effectif, elle
conservera le bénéfice de l'exonération dans
la limite de 50 emplois équivalent temps plein, moyennant
le respect de la clause d'embauche visée au (e) ).
c) Les employeurs doivent être à jour
de leurs obligations vis à vis de l'URSSAF ou avoir souscrit
un engagement d'apurement progressif de leurs dettes.
Le bénéfice de l'exonération
n'est pas cumulable avec une aide de l'Etat à l'emploi
(par exemple CIE, ou CAE) avec une autre exonération totale
ou partielle de cotisations patronales (ristourne dégressive
de cotisations patronales avec un plafond de salaire fixé
à 133 % du SMIC) ou avec l'application de taux spécifiques
d'assiette ou de montants forfaitaires de cotisations.
Dans ces deux dernier cas, l'employeur devra opter
pour l'un ou l'autre des régimes d'exonération applicables
(par exemple, par la conclusion d'une convention de CIE).
d) L'exonération n'est pas applicable aux
emplois transférés par un entreprise et qui ont
bénéficié au cours d'une ou plusieurs de
cinq années précédant ce transfert soit de
la prime à l'aménagement du territoire soit du régime
d'exonération de cotisations patronales prévu pour
les zones de revitalisation rurale ou les zones de redynamisation
urbaine.
e) Clause d'embauche de résidents de la zone
franche urbaine
Pour les employeurs qui embauchent, la loi subordonne
le bénéfice de l'exonération, au recrutement
d'un nombre minimum de résidents de la zone franche où
est situé l'entreprise ou l'établissement.
Le dispositif retenu consiste lorsque l'employeur
a déjà embauché deux salariés ouvrant
droit à l'exonération à subordonner le maintien
du bénéfice de l'exonération à la
condition, lors de toute nouyelle embauche, que : - soit le nombre de salariés embauchés depuis la délimitation de la ZFU et résidant dans la zone soit égal à au moins 20 % des salariés embauchés (sous CDI ou CDD d'au moins douze mois).
- soit le nombre de salariés employés
résidant dans la zone franche urbaine soit égal
à 20 % de l'effectif total des salariés sous CDI
ou CDD d'au moins 12 mois.
En cas de non respect de cette proportion, le bénéfice
de l'exonération est suspendu jusqu'à la date d'effet
des embauches nécessaires au rétablissement de cette
proportion.
f) Durée
La durée de l'exonération est de cinq
ans. Cette période est calculée soit à compter
de la délimitation de la zone franche urbaine, soit à
compter de leur implantation pour les entreprises transférant
leurs salariés dans la zone franche.
Pour les créations d'emplois en cours de période,
l'exonération est applicable pendant une durée de
cinq ans à compter de la date d'effet du contrat de travail.
2. Exonération des cotisations personne11es pour
les commerçants et artisans
Personnes concernées
Il s'agit des travailleurs non salariés des
professions non agricoles relevant du groupe des professions artisanales
et du groupe des professions industrielles et commerciales y compris
les débitants de tabac, relevant du régime maladie
des travailleurs indépendants.
Sont exclues de ce régime les autres professions
non salariées, notamment le groupe des professions libérales
y compris les avocats.
Cotisation visée
L'exonération porte sur la cotisation personnelle
d'assurance maladie maternité due par le chef d'entreprise
au régime des travailleurs indépendants. L'exonération
est totale, sur la fraction du revenu de l'activité non
salariée n'excédant pas une limite qui sera fixée
par décret.
Durée et conditions
Cette exonération porte sur une durée
de cinq ans soit à compter de la délimitation de
la zone franche urbaine soit à compter du début
de la première activité non salariée dans
la zone franche s'il intervient dans les cinq ans suivant la délimitation
de la zone. Le droit à l'exonération est subordonné à la régularité de la situation des intéressés à l'égard des organismes de recouvrement. |
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