btn_accueil.gif (2004 octets) apropos.gif (1422 octets)

mis-à-jour le 7/01/99


Quel est l'objectif de "Banlieues en ligne"?
Quels sont les services proposés ?
Le site "Banlieues en ligne" assurera-t-il tous ces services ?
Quels sont les services actuellement opérationnels ?
Ou peut-on trouver les renseignements sur ces formations ?
Avez-vous déjà des contacts avec des opérateurs locaux ?
Pourquoi n'avez-vous pour l'instant que les zones franches sur le site ?
Cela ne fait-il pas concurrence aux sites internet des villes ?
Quelle est la relation entre ce site et les sites officiels ?

posez vos questions ...

 

Les éditos précédents

 

 

QUEL EST L’OBJECTIF DE BANLIEUES EN LIGNE ?

Permettre aux entreprises qui s’implantent dans les quartiers dits "sensibles", d’avoir à leur disposition, toutes les possibilités qu’offre l’Internet, des plus simples aux plus évoluées. Quand les zones franches ont été créées, on a insisté surtout sur les exonérations fiscales et sociales. Mais ces mesures ne sont que des facteurs de compétitivité temporaires. En économie ouverte, les exonérations seront plus difficiles à maintenir. Si la collectivité veut faire un effort particulier en direction des entreprises de certains quartiers, d’autres pistes devront être explorées. Faire d’une zone en difficulté un pôle où le créateur d’entreprise pourra trouver immédiatement toutes les aides et les partenariats multimédia adaptés à son besoin, est un atout plus durable que les exonérations fiscales. Dans le fond, il s’agit de mettre en place un volet « banlieues » du plan gouvernemental pour la socité de l’information. C’est par exemple ce que Dominique Strauss Kahn propose comme stratégie pour la ville de Sarcelles. Ceci peut se faire, soit pour un territoire bénéficiant d’un zonage privilégié, dans le cadre d’une stratégie de sortie du dispositif, et de retour à un dispositif de droit commun, soit dans le cadre d’un regroupement intercommunal.

btn_haut.gif (1772 octets)

 

QUELS PEUVENT ETRE CES SERVICES ?

On peut, dans ce domaine aller des solutions simples et peu coûteuses, à des formules dans lesquelles l’Internet devient l’instrument d’une mutation du management de l’entreprise ;
Exemples :
La présence de l’entreprise sur un annuaire, avec son email, ou un email géré pour son compte par un autre opérateur (SSII locale, junior entreprise, MJC mais ce pourrait être aussi La Poste ou le buraliste). Déjà à ce niveau, il y a encore beaucoup à faire.
L’incorporation du logo, ou d’une page de présentation.
La création de son site, si elle veut aller plus loin.
La recherche de financements pour une prise en charge d’une partie des frais de formation ou de réalisation du site.
La mise en relation avec des partenaires (exemple: recherche de stagiaires, épargne de proximité).
La création d’un panel d’entreprises pour tester l’ergonomie des formulaires que l’administration met en ligne sur l’Internet. Un projet est à l’étude avec les services économiques mairies de Garges et de Sarcelles.
Le groupage des demandes d’abonnement. Les grands groupes de télécommunication s’intéressent aujourd’hui de plus en plus aux travailleurs indépendants et il peut être intéressant pour une ville ou un syndicat de communes de passer des conventions.
L’utilisation de l’Internet pour l’exportation, que ce soit pour les entreprises classiques qui sont pénalisées dans leur politique d’image parce qu’elles sont en banlieue (exemple : les métiers d’art en Seine-Saint-Denis), ou les association qui se lancent dans des projets de co-développement.
Les stages d’entreprise des élèves de troisième. Quoi de plus formateurs pour un élève que de concevoir on rapport de stage sur un support multimédia. Tous les collèges qui sont intéressés peuvent contacter dès maintenant le webmaster de « Banlieues en ligne »
L’utilisation de l’Internet pour gérer des bourses de stages. Il faudra bien y penser avec la fin du service national, sachant le nombre de jeunes diplômés qui sont actuellement employés dans les cités.

 

btn_haut.gif (1772 octets)

 

EST-CE LE SITE « BANLIEUES EN LIGNE » QUI ASSURERA TOUS CES SERVICES ?

Il faut distinguer entre le rôle de diffuseur d’idées nouvelles et le rôle de prestataire de service.

Les auteurs de banlieues en ligne ont toutes les compétences pour assurer directement les services précités. Par exemple, ils sont conventionnés par le conseil régional pour assurer des actions de formation conseil aux créateurs d’entreprises. Par ailleurs, nous avons monté un module de formation intitulé « votre marketing territorial grâce à l’Internet », destinés aux services économiques des villes.

Mais l’objectif de « Banlieues en ligne » est aussi de faire bouger les acteurs au niveau local. Deux exemples : Sur le site « Banlieues en ligne », les services économiques de la ville de Perpignan nous ont envoyés des documents présentant certaines entreprises implantées dans la zone franche. Nous avons créé des pages de présentation de ces entreprises, qui pour l’instant ne disposent pas d’un site Internet. De cette façon, ces entreprises bénéficient du trafic généré par le site « Banlieues en ligne » dans son ensemble. Cette première présence sur le réseau l’a incité à se retourner vers un prestataire local, L’une de ces entreprises a souhaité avoir son site. Elle s’est adressée à une SSII locale. Quand son site sera créé, un lien hypertexte sera créé depuis le logo de l’entreprise, actuellement neutre, vers le site de cette dernière. Second exemple : le responsable de la zone franche de Garges-Sarcelles nous a autorisé à présenter toutes les entreprises implantées sur la zone franche (partie Garges). Celles de ces entreprises qui demain, souhaiteront s’abonner à l’Internet, pourront faire l’objet d’une commande groupée auprès d’un fournisseur d’accès.

« Banlieues en ligne » peut aussi proposer directement des prestations. En effet, les auteurs du site ont une convention avec le conseil régional d’Ile-de-France qui leur permet de proposer pour les entreprises de moins de deux ans, des formations à la communication sur l’Internet prises en charge par la région. Mais là aussi, la priorité est donnée aux opérateurs situés en banlieue. C’est ainsi qu’un accord est à l’étude avec le Métafort d’Aubervilliers.

Pour le reste, le principe est de faire émerger une offre locale, ou de faire du groupage pour obtenir des conditions préférentielles auprès d’opérateurs nationaux.

 

btn_haut.gif (1772 octets)

 

QUELS SONT LES SERVICES ACTUELLEMENT OPERATIONNELS ?

Un service d’annonces. Toute entreprise implantée dans une zone franche, ou dans les quartiers classés au titre de la politique de la ville, ou dans les 16 agglomération tests pour les nouveaux contrats de ville peut avoir son logo et une fiche d’identité sur le site. Le service est gratuit jusqu’au 31 mars 1998.

Des formations pour les services économiques des villes. Notre objectif, est que les villages virtuels constitués par les différents territoires soient pris en charge par les services économiques des villes.

Des formations pour les jeunes entreprises de moins de deux ans, répondant aux critères du conseil régional d’Ile-de-France. Toutes les entreprises qui seront situées dans les quartiers pré-cités, ou dans leur périphérie, bénéficieront d’une formation gratuite, incorporant un abonnement Internet pour un an. Une partie de la formation pourra être rétrocédée à de opérateurs locaux.

Des formations pour les services économiques des villes.

 

btn_haut.gif (1772 octets)

 

OU PEUT-ON TROUVER LES RENSEIGNEMENTS SUR CES FORMATIONS ?

Les renseignements sont accessibles sur le site, depuis la page d’accueil.

 

btn_haut.gif (1772 octets)

 

AVEZ-VOUS DEJA DES CONTACTS AVEC DES OPERATEURS LOCAUX ?

Oui. Un partenariat est à l’étude avec le Métafort d’Aubervilliers, l’IUT de Saint-Denis et l’IUT de Sarcelles.

 

btn_haut.gif (1772 octets)

 

POURQUOI N’AVEZ-VOUS POUR L’INSTANT QUE LES ZONES FRANCHES SUR LE SITE ?

Le site ne présente pour l’instant que les quartiers en zone franche, et donc ne reflète que partiellement les territoires pouvant être intéressé à ce type de promotion. Pour deux raisons. A l’origine, ce site a fait fonction de prototype, à une époque ou la priorité en matière de politique de la ville était la promotion des zones franches. La demande principale concernait la connaissance exacte des frontières du territoire, et des exonérations attachées à ce dernier. Le site banlieues en ligne reprendre la notion de zone franche, mais dans une double optique: la promotion du dispositif, puisqu’il existe toujours juridiquement, et qu’à l’époque, tous les élus étaient intéressés par la formule. La seconde optique vise la sortie du dispositif, c’est à dire la mise en place de facteur de compétitivité permettant à ces territoires de rester attractifs sans les exonérations. Or, l’un des facteurs de compétitivité d’un territoire urbain dans une économie ouverte, c’est la capacité d’accéder immédiatement, de manière personnalisée, et au moindre coût aux outils de futur.

 

btn_haut.gif (1772 octets)

 

CELA NE FAIT-IL PAS CONCURRENCE AUX SITES INTERNET DES VILLES ?

Les sites des villes, et notamment des villes de banlieue, présentent assez rarement une vision exhaustive du bassin d’emploi. C’est pratiquement un travail de webmaster à part entière, qui vient s’ajouter au travail du service de communication. Si le service économique de la ville nous envoie les informations, nous pouvons les mettre en ligne, et inviter la ville à créer un lien hypertexte sur le quartier depuis son site. Avec la formation que nous proposons, le service économique pourra prendre en main directement le développement du village virtuel, et même l’installer plus tard sur le site de la ville. Ce peut être une formule utile pour les villes dans lesquelles le volet économique est insuffisamment présent sur leur site officiel, ou de manière trop statique. Comme progressivement, les entreprises seront amenées à s’abonner à l’Internet, la mise à jour du répertoire des entreprises, qui faisait d’ordinaire l’objet d’un travail fastidieux, se fera dès lors de lui-même.

 

btn_haut.gif (1772 octets)

 

QUELLE EST LA RELATION ENTRE CE SITE ET LES SITES OFFICIELS ?

Ce site n'est pas le site officiel du ministère délégué à la ville. L'objectif des sites officiels, c'est derendre plus efficace la communication institutionnelle, en ajoutant l'outil Internet aux autres outils de communication classiques. Dans les modes de validation de l'information et dans leur style général, ces sites doivent incarner aussi l'autorité de l'Etat. On ne peut pas, sur un site officiel, utiliser toutes les possibilités qu'offre l'Internet pour développer l'initiative des citoyens. Pourtant, la culture égalitaire qui a inspiré les pionniers de l'Internet, et qui est toujours présente chez la plupat des utilisateurs est un instrument de progrès. C'est pourquoi une initiative comme "Banlieues en ligne" ne peut que servir la politique de la ville. Dans le concept de "politique publique", il faut distinguer en effet entre l'action administrative, qui pose des règles et organise la distribution de crédits publics, et la mise en oeuvre de cette politique par les citoyens eux-mêmes. Cette intiative n'est pas isolée. Elle a même été encouragée dans un rapport récent, présenté au ministre de la fonction publique.

 

 

 

 

btn_haut.gif (1772 octets)